Ce qu'il faut retenir
La fatigue pendant les règles est hormonale : la chute brutale des œstrogènes et de la progestérone en fin de cycle réduit l’énergie (jusqu’à -30 %) et touche environ 75 % des femmes.
Le cycle influence directement votre énergie : boost en phase folliculaire et ovulation, puis chute en phase lutéale et menstruelle c’est normal d’être plus fatiguée à ce moment-là
Les hormones impactent aussi le moral : la baisse d’œstrogènes/progestérone diminue la sérotonine (jusqu’à -40 %), entraînant fatigue, irritabilité et manque de concentration.
Des facteurs physiques aggravent la fatigue : perte de fer (→ risque d’anémie), douleurs menstruelles et sommeil perturbé réduisent encore l’énergie et la récupération.
Des solutions existent pour mieux vivre cette période : alimentation riche en fer/magnésium, activité douce (marche, yoga), hydratation et éventuellement plantes ou compléments peuvent réduire la fatigue jusqu’à 30 %.
Règles et fatigue : un signal hormonal
Chaque mois, notre corps suit un ballet hormonal précis. Selon une étude de 2020 publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism, près de 75 % des femmes ressentent une baisse d’énergie notable au moment des règles. Cette fluctuation s’explique par la chute rapide des œstrogènes et de la progestérone en fin de phase lutéale, qui entraîne une réduction de 30 % de la sensation de vitalité en moyenne. Pour certaines femmes, cette fatigue liée à la ménopause peut également accentuer les variations hormonales.
Comprendre les 4 phases du cycle et leurs effets
Le cycle menstruel se divise en quatre étapes :
- Phase folliculaire (environ 10–14 jours) : montée progressive des œstrogènes, favorisant énergie et concentration.
- Ovulation (24–48 h) : pic hormonal avec un taux d’œstrogènes 200 % plus élevé qu’en phase de base.
- Phase lutéale (12–16 jours) : la progestérone augmente jusqu’à 150 % puis s’effondre brusquement, tout comme les œstrogènes.
- Phase menstruelle (3–7 jours) : chute hormonale maximale, responsable d’un affaiblissement général de l’énergie.
Progestérone, œstrogènes et sérotonine : le trio clé
La progestérone et les œstrogènes influencent directement la synthèse de la sérotonine, hormone du bien-être. En phase lutéale et menstruelle, leur déclin peut faire baisser les niveaux de sérotonine de 20 % à 40 %, selon une revue de 2019 dans Neuroendocrinology. Cette chute hormonale est caractéristique du syndrome prémenstruel.
Ces déséquilibres hormonaux se traduisent par :
- Fatigue accrue (70 % des femmes rapportent une somnolence accrue).
- Humeur fluctuante et baisse de motivation.
- Réduction des capacités de concentration.
Mécanismes physiques sous-jacents
Au-delà des hormones, plusieurs facteurs physiologiques aggravent la fatigue menstruelle :
1. Perte de fer et risque d’anémie
La perte moyenne de sang pendant les règles est de 30–40 mL, ce qui peut entraîner une réduction de 15–20 mg de fer. Selon l’OMS, 25 % des femmes en âge de procréer présentent une carence martiale, source de fatigue, essoufflement et faiblesse.
- Récupération des réserves de fer : jusqu’à 4 semaines.
- Baisse de 10–15 % de l’oxygénation musculaire et cérébrale.
- Réduction de l’endurance et de la performance cognitive.
2. Douleurs menstruelles (dysménorrhée)
Près de 50 % des femmes subissent des crampes modérées à sévères (American College of Obstetricians and Gynecologists, 2018). Les contractions utérines sollicitent en continu le système nerveux, générant un stress chronique léger mais cumulatif. Adopter des positions pour soulager les crampes, comme s’allonger sur le côté avec les genoux repliés, peut réduire significativement l'inconfort.
- Tension musculaire constante, limitant la détente.
- Difficulté à se concentrer et à gérer les émotions.
- Impact sur le sommeil et l’humeur.
3. Qualité du sommeil altérée
Les variations hormonales et les douleurs perturbent le sommeil : 40 % des femmes déclarent un sommeil fragmenté pendant leur cycle (Étude Sleep Health Journal, 2021). Cela se traduit par moins de phases de sommeil profond et un réveil non réparateur.
- Multiplication des micro‐réveils (jusqu’à 3 par nuit).
- Augmentation de la somnolence diurne de 25 %.
- Diminution de la récupération physique et mentale entre les cycles.
Comment lutter contre la fatigue menstruelle ?
Les aliments pour recharger vos batteries
Une alimentation adaptée peut réduire jusqu’à 30 % la sensation de fatigue pendant les règles (Nutrition Research Reviews, 2019). En complément, il est utile de surveiller les symptômes tels que le ventre gonflé avant les règles, souvent lié à une rétention d’eau ou une sensibilité digestive.
- Fer : lentilles (3 mg/100 g), pois chiches (2,9 mg), épinards (2,7 mg), viande rouge (2,5 mg), abricots secs (3,6 mg).
- Magnésium : cacao (500 mg/100 g), noix et amandes (270 mg), légumes verts (80 mg), sarrasin (200 mg).
- Vitamines B et C : agrumes, kiwi, poivrons et légumes colorés pour faciliter l’absorption du fer.
- Hydratation : 1,5–2 L d’eau par jour, tisanes à la camomille ou au gingembre pour détendre les muscles.
- À limiter : plats ultra-transformés, excès de caféine et d’aliments gras ou trop salés.
Adapter son rythme et rester active
Une activité physique modérée peut diminuer de 20 % l’intensité des crampes (British Journal of Sports Medicine, 2017). Privilégiez une activité physique pendant les règles adaptée à votre énergie du moment, comme le yoga doux ou la marche, pour favoriser un meilleur bien-être.
- Courtes promenades ou marches douces en plein air.
- Yoga doux et étirements ciblés pour relâcher les tensions pelviennes.
- Pauses respiratoires : 5 minutes de cohérence cardiaque, 3 fois par jour.
- Activités légères : vélo tranquille, natation douce.
- Écoute de son corps et adaptation sans culpabilité.
Les solutions naturelles pour lutter contre la fatigue menstruelle
[MY] Essentiels Sérénité
Le complément [MY] Essentiels Sérénité est pensé pour agir sur l’une des causes majeures de la fatigue menstruelle : le stress et les variations émotionnelles. En soutenant l’équilibre du système nerveux (humeur, sommeil, concentration), il permet de limiter l’épuisement souvent ressenti avant et pendant les règles. En aidant à apaiser les pics de cortisol et les tensions mentales, il favorise un état de calme durable, essentiel pour préserver son énergie au fil du cycle.
[MY] Équilibre Féminin
Avec [MY] Équilibre Féminin, l’objectif est d’agir en profondeur sur l’équilibre hormonal, souvent à l’origine de la fatigue cyclique.
En soutenant les fluctuations hormonales, ce complément contribue à améliorer le confort global (fatigue, inconforts, variations d’énergie) et à stabiliser l’organisme sur le long terme.
Résultat : un cycle plus harmonieux et une énergie mieux régulée tout au long du mois, y compris pendant les règles.
[MY] Matcha Latte Essentiel Activateur de Métabolisme
Le [MY] Matcha Latte Essentiel Activateur de Métabolisme agit grâce à une synergie d’actifs comme le matcha, le magnésium et la L-carnitine. Il offre une énergie stable et durable sans pic de nervosité, contrairement au café, tout en soutenant le métabolisme et la gestion du stress.
Cette boisson fonctionnelle aide ainsi à lutter contre les baisses d’énergie fréquentes pendant les règles, en apportant vitalité, concentration et sérénité dès le matin.
Questions fréquentes sur règles et fatigue
Est-il normal d'être épuisé pendant ses règles ?
Oui : 80 % des femmes rapportent une fatigue modérée à sévère autour du cycle menstruel. Si elle disparaît en 3–4 jours, elle est généralement considérée comme physiologique.
Les compléments alimentaires sont-ils sûrs ?
Une alimentation riche reste prioritaire. En cas de carence avérée, un professionnel peut recommander un complément en fer ou magnésium. Respectez toujours les doses prescrites pour éviter tout déséquilibre.
Comment distinguer fatigue normale et trouble de la santé ?
La fatigue normale est cyclique et s’atténue naturellement. Si elle devient extrême, persiste plus de deux cycles, s’accompagne de vertiges ou de règles très abondantes (> 80 mL), consultez un médecin pour exclure une anémie ou un autre trouble.
Peut on se passer de compléments grâce à l'alimentation ?
Une diète équilibrée fournit jusqu’à 70 % des apports recommandés en fer et magnésium. Toutefois, en cas de déficit marqué, un complément ciblé, sous contrôle médical, peut être nécessaire.
En combinant ces stratégies (nutrition, activité adaptée, soutien naturel et suppléments éventuels), vous pouvez traverser vos règles avec plus de sérénité et d’énergie, en respectant votre rythme et votre bien-être global.
Sources
- Fatigue et SPM : pourquoi vos batteries sont à plat avant vos règles ? https://laboratoire-ccd.fr/fatigue-et-spm-pourquoi-vos-batteries-sont-a-plats-avant-vos-regles/
- Pourquoi est-on fatiguée pendant les règles ? https://lapause.jho.fr/article/la-fatigue-pendant-les-regles/
- Syndrome prémenstruel : symptômes et solutions naturelles https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=syndrome-premenstruel













![[MY] MATCHA LATTE ACTIVATEUR DE MÉTABOLISME](http://www.miye.care/cdn/shop/files/Packshots_nouvautes_6c4e755f-923b-4b51-a0a8-d344e7946c6a.png?v=1759736647&width=1080)


Partager:
Pourquoi mes règles empirent-elles ? Causes et solutions naturelles
Que signifie les différentes couleurs de vos règles ? Comprendre vos flux