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Quels sont les différents types de contraception ?

Écrit par Caroline Lanson

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Quels sont les différents types de contraception ?
Quels sont les différents types de contraception ?
SOMMAIRE
  1. Les principes et les enjeux des moyens de contraception modernes
  2. Les différents types de moyens de contraception selon votre profil
  3. FAQ

Découvrez en quelques clics votre profil hormonal !

FAIRE LE TEST

Il existe plusieurs méthodes de contraception, permettant d’éviter une grossesse en agissant sur l’ovulation, la fécondation ou l’implantation de l’embryon.

Les contraceptions hormonales (pilule, patch, anneau vaginal, implant, injection) fonctionnent en modifiant le fonctionnement hormonal afin d’empêcher l’ovulation et rendre la fécondation plus difficile.

Les méthodes mécaniques ou barrières (préservatif masculin ou féminin, diaphragme, stérilet au cuivre) empêchent physiquement les spermatozoïdes de rencontrer l’ovule.

Le choix d’une contraception doit être personnalisé, en fonction de l’âge, du mode de vie, des antécédents médicaux et des préférences de chaque femme.

Un accompagnement par un professionnel de santé est recommandé, afin de choisir la méthode la plus adaptée et comprendre ses avantages et ses éventuels effets secondaires. 

Les principes et les enjeux des moyens de contraception modernes

L’angoisse, la discrétion, le sentiment d’être à la croisée des chemins, tout s’invite dans la salle d’attente silencieuse dès que le sujet surgit. Vous échangez parfois à voix basse, souvent dans le secret, parfois en confiance avec votre entourage. À quoi pensez-vous en premier, à la sécurité ou à votre rythme ? Vous vous demandez si vous trouverez la solution qui colle vraiment à votre quotidien, à vos priorités, à vos envies du moment.

Un moyen contraceptif, pour quoi faire au juste ?

Vous esquivez une grossesse quand vous l’estimez nécessaire, vous reprenez le contrôle Quelques mots suffisent parfois, mais la liste des dispositifs s’allonge. Pilule, patchs, implants, stérilets, préservatifs, anneaux vaginaux, chaque outil s’installe dans les routines et bouleverse parfois vos repères. Le mot-clé secondaire, moyen de contraception femme, surgit sans cesse dans les conversations de société, autour des campagnes de santé ou des parcours plus intimes. La gestion de la fertilité ne se résume pas à une équation de dates et d’hormones. Elle pèse sur la confiance, le choix de vie, l’équilibre du couple, l’estime de soi, l’horizon parental. Le modèle unique n’existe pas, tout dépend de l’âge, des antécédents médicaux, du projet amoureux, d’une tolérance aux effets secondaires. L’innovation bouscule tout, les outils changent, vous tentez d’y voir clair, parfois vous fermez les yeux. Un dispositif ne définit jamais une identité, il accompagne un cheminement Certains moyens protègent aussi contre les maladies, ce qui ajoute un volet santé publique à la réflexion, et tout le monde n’y pense pas assez.

contraceptions

Les différents types de moyens de contraception selon votre profil

Le choix s’élargit, vous vous confrontez à un champ immense d’options. Vous avancez à l’aveugle parfois, le doute s’invite, la curiosité aussi. Les solutions se segmentent, certaines s’adressent aux femmes, d’autres au couple, d’autres encore s’envisagent pour l’homme.

Vous hésitez encore ? Les discussions entre amies s’avèrent souvent décisives, mais l’expérience des autres ne rassure pas tout le monde. Vous comparez tout, efficacité théorique ou réelle, le coût, la facilité de s’en procurer, le mode d’emploi, le confort d’utilisation, la possible réversibilité. Vous calculez les risques d’oubli, la tolérance aux hormones, le retour à la fertilité une fois le dispositif retiré Certaines patientes avec un parcours médical chargé préfèrent se tourner vers l’avis de leur médecin, d’autres jonglent seules avec les recommandations sur internet. La commodité, la discrétion, l’autonomie, rien ne se pèse exactement de la même manière selon votre âge ou votre situation familiale, même la fréquence d’utilisation peut faire basculer le choix.

Méthode Efficacité (typique) Durée En accès libre

Pilule 91 % 1 jour Non
Implant 99,95 % 3 ans Non
Préservatif 82 % Usage unique Oui
DIU au cuivre 99 % 5 à 10 ans Non

Les méthodes définitives et la contraception de longue durée en 2025

La scène change, la loi bioéthique a relancé les débats. La stérilisation féminine rencontre un vrai public, souvent après la naissance du dernier enfant Les implants Essure, autrefois à la mode, retirés du marché européen, laissent la place à des techniques plus contrôlées. La vasectomie, elle, grimpe chez les hommes, la sécurité affiche presque 100 %, plus de 9000 interventions en France en 2024. Vous voyez, l’engagement de ces solutions n’a plus rien de tabou. Vous réfléchissez autrement, aidé-e de personnel médical, rarement sans y réfléchir doublement. Le dispositif intra-utérin s’invite comme compromis, longue durée sans impact définitif L’envie d’en finir avec les rendez-vous fréquents, la peur de l’oubli, la lassitude aussi, tout pousse à explorer ces solutions quand le projet familial atteint sa dernière étape.

Elle s’éponge le front, souffle et replie sa blouse « J’avais peur de choisir un mauvais moyen de contraception, peur des effets secondaires, de grossir, de perdre le contrôle… » Vanessa, infirmière à Toulouse, a essayé la pilule à 17 ans, les oublis, la culpabilité, puis l’implant après le deuxième enfant Maintenant, elle rassure chaque patiente, pose des mots sur les inquiétudes, transmet ce qu’elle a compris, ce qu’elle a traversé Un rire, une confidence, des yeux qui brillent, les consultations prennent un autre relief

Le stérilet (cuivre ou hormonal) : est-ce naturel et sans danger ?

Il existe 2 types de stérilets : hormonal OU cuivre

Le dispositif intra-utérin (DIU) couramment appelé « stérilet » est un dispositif contraceptif inséré à l’intérieur de l’utérus. Il en existe deux types: le DIU au cuivre et les DIU hormonal.

Aucun des deux ne bloque l’ovulation. Les 2 types de stérilets agissent sur l’utérus et son col, mais pas sur l’ovaire.

Leur action contraceptive fonctionne pour :

  • Créer une inflammation locale permanente de l’utérus : pour empêcher la nidation des ovules éventuellement fécondés.
  • Libérer un principe actif (le cuivre ou les hormones de synthèse) directement dans l’utérus, visant à boucher le col utérin par une glaire infertile en permanence, pour essayer de faire en sorte qu’aucun spermatozoïde ne passe.

La différence entre le stérilet au cuivre et le stérilet hormonal :

Un stérilet se compose donc, d’un petit « T » en plastique qui créera l’inflammation, d’un fil en nylon attaché au bout et qui dépasse de quelques centimètres dans le vagin (ce fil sert à vérifier qu’il n’a pas bougé et est toujours en place), puis d’un fil de cuivre ou d’un mini réservoir d’hormones de synthèse.

Leur différence est donc leur principe actif : l’un, le DIU cuivre, diffuse dans l’utérus du cuivre, et l’autre un progestatif de synthèse (levonorgestrel), similaire à ce que l’on pourrait trouver dans une pilule progestative seule (et pas oestro progestative).

Leur point commun est leur action mécanique inflammatoire, qui représenterait, en schématisant, les 50 autres % de leur action.

Les méthodes hormonales dans la contraception moderne

Quel effet la pilule a-t-elle sur votre quotidien ? Vous notez l’efficacité, mais vous supportez mal les rappels, les oublis pèsent, les questions affluent, le smartphone vibre pour ne pas rater une prise D’autres patientes évoquent la souplesse du patch ou l’autonomie de l’anneau vaginal, à peine visible, inséré quelques secondes, oublié trois semaines. L’implant renverse les habitudes, vous le posez, vous oubliez sa présence, il protège pendant trois ans. L’agence du médicament français le précise, la fiabilité oscille autour de 91 à 99,95 % suivant l’assiduité et le protocole appliqué. Les points positifs ? Praticité, peu de gestion, efficacité redoutable Vous négociez parfois, il y a des contreparties, des effets indésirables souvent temporaires, des cycles iréguliers, des sautes d’humeur, un dialogue nécessaire avec le professionnel de santé, surtout si un risque médical pointe. Vous prenez le temps de consulter, même quelques minutes, pour poser les vraies questions et vous sentir mieux accompagnée.

La pilule contraceptive

La pilule contraceptive figure parmi les méthodes de contraception les plus connues et les plus fiables. Elle contient deux hormones naturellement présentes chez la femme et qui, en les prenant de manière constante chaque jour, modifient le cycle menstruel : l’oestrogène et la progestérone.

Les avantages de la pilule contraceptive :

Des règles moins abondantes, plus régulières et moins douloureuses,

Aide à diminuer l’acné,

Peut être arrêté à tout moment,

Se trouvent facilement en pharmacie.

Les inconvénients de la pilule contraceptive :

La prendre tous les jours et si possible à la même heure,

Nécessaire d’avoir une ordonnance pour pouvoir être sous pilule contraceptive.

Les effets secondaires liés à la pilule :

  • Prise de poids
  • Maux de tête
  • Sautes d’humeur
  • Nausée
  • Peut donner des baisses de libido
  • Risque accru de thrombose et de maladies cardiovasculaires

Cependant il existe aussi 2 types de pilules : la pilule progestative (PP) et la pilule combinée (PC).

Les pilules combinées, ou pilules oestroprogestatives, sont un moyen de contraception oral composé d’un oestrogène et d’un progestatif.

Les pilules combinées sont nombreuses et diffèrent entre elles selon différents éléments : le type et la dose d’oestrogène, le type de progestatif et le type d’association.

Autrement dit, il s’agit d’un comprimé qui contient deux hormones : un œstrogène (souvent l’éthinylestradiol) et un progestatif (qui change selon les pilules).

La pilule progestative ou pilules microdosées, sont un moyen de contraception oral composé d’une hormone progestative à faible dose. Elle ne contient pas d’oestrogène contrairement à la pilule combinée.

Il existe plusieurs types de pilules progestatives qui diffèrent selon le progestatif utilisé : le désogestrel, le lévonorgestrel et la drospirénone.

Le timbre contraceptif

Le timbre est également une méthode de contraception hormonale qui s’applique sur la peau. Il contient deux hormones, l’oestrogènes et la progestérone, qui sont diffusées graduellement à travers la peau.

Pour une efficacité optimale (99 %), il faut changer le timbre chaque semaine, le même jour et à la même heure, durant trois semaines. La 4e semaine est sans timbre et déclenche les menstruations.

Ses avantages sont assez équivalents à ceux de la pilule contraceptive :

  • Des règles moins douloureuses, et moins abondantes,
  • Ne nécessite pas une prise quotidienne,
  • Facile d’utilisation,
  • Peut aider à diminuer l’acné.

Le timbre peut cependant avoir plusieurs inconvénients :

  • La peau peut devenir irritée où le timbre est appliqué,
  • Si le timbre se décolle, il faut le changer le plus rapidement possible,
  • Possibilité d’avoir des saignements entre ces cycles.

L’implant

L’implant contraceptif est un petit bâtonnet en plastique, de 4 cm de long et 2 mm de diamètre (la taille d’une allumette). Il est inséré juste sous la peau et délivre en continu de petites quantités d’un progestatif, l’etonogestrel, permettant de supprimer l’ovulation.

Comment s’utilise t-il ? 

Le médecin ou la sage-femme insère l’implant sous la peau du bras non dominant, grace à un applicateur comportant une aiguille spéciale. Cette intervention s’effectue sous anesthésie locale pour limiter la douleur.

L’implant est gratuit pour les moins de 26 ans.

Il est efficace à 99,9 % et peut durer jusqu’à 3 ans, avant d’en remettre un nouveau.

L’anneau vaginal

Il s’agit d’un anneau souple et flexible d’environ 5 cm de diamètre qu’on insère dans le vagin, sans interruption, pendant 21 jours. Il contient deux hormones, l’œstrogène et la progestérone, qui sont libérées graduellement.

L’anneau vaginal à plusieurs avantages : 


  • Des règles moins douloureuses et moins abondantes,
  • Ne demande pas une prise quotidienne,
  • Il s’insère et se retire facilement.

Cependant, comme toutes prises de contraceptifs, il existe des inconvénients tels que : 


  • Seins douloureux et gonflés,
  • Plus de pertes vaginales,
  • Certaines personnes peuvent ressentir des inconforts lors des relations sexuelles.

Pour finir, n’hésitez pas à consulter un professionnel de santé, cela vous permettra de mieux vous orienter vers quel contraceptif choisir et lequel est le mieux adapté à votre corps.

Nous vous proposons des produits qui vous permettront de calmer vos symptômes liés à la prise de contraceptifs, tels que les fringales avec Essentiels Sérénité ou Équilibre Féminin pour la régulation hormonale et un bon équilibre émotionnel et sommeil !

Le saviez-vous ? De nouvelles méthodes de contraception masculine sous forme de gel, d’implants ou de pilule “à la demande” pourraient bientôt voir le jour aux États-Unis

et ainsi permettre de partager la charge contraceptive qui, aujourd’hui, incombe encore trop souvent aux femmes.

La pilule masculine, efficace ? 

La pilule contraceptive masculine est un type de contraception qui est encore en cours de développement et n’est pas encore disponible sur le marché. Elle vise à offrir aux hommes une alternative à la vasectomie et aux préservatifs en tant qu’option de contraception. Il ne s’agit pas là d’une pilule offrant une stérilité permanente, mais d’un moyen de contraception temporaire efficace lorsque le traitement est consciencieusement suivi.

FAQ

Quels sont les différents types de contraception ?

Il existe plusieurs grandes catégories de contraception :

  • Hormonales : pilule, patch, anneau vaginal, implant, injection
  • Mécaniques (barrière) : préservatif, diaphragme, cape cervicale
  • Intra-utérines (DIU / stérilet) : au cuivre ou hormonal
  • Naturelles : suivi du cycle, abstinence périodique
  • Définitives : stérilisation (ligature des trompes, vasectomie)

Ces méthodes peuvent être temporaires ou permanentes selon les besoins. 

Quelle pilule avec endométriose ?

En cas d’endométriose, on privilégie généralement des pilules progestatives ou certaines pilules combinées en continu.

Des progestatifs spécifiques comme le dienogest sont souvent utilisés car ils aident à réduire les douleurs et freiner la progression de la maladie.

Le choix dépend toujours du profil de la patiente et doit être fait avec un professionnel de santé.

Quels sont les 10 contraceptifs ?

Voici une liste de 10 méthodes contraceptives courantes :

  1. Pilule contraceptive
  2. Préservatif masculin
  3. Préservatif féminin
  4. DIU (stérilet) au cuivre
  5. DIU hormonal
  6. Implant contraceptif
  7. Anneau vaginal
  8. Patch contraceptif
  9. Injection hormonale
  10. Diaphragme ou cape cervicale

Ces méthodes ont des niveaux d’efficacité et des modes d’utilisation différents.

Quelle contraception en cas d’hypertension ?

En cas d’hypertension, les pilules combinées (avec œstrogènes) sont généralement déconseillées car elles peuvent augmenter le risque cardiovasculaire.

On privilégie plutôt :

  • les pilules progestatives
  • le stérilet (cuivre ou hormonal)
  • l’ implant

Ces options sont considérées comme plus sûres dans ce contexte, mais nécessitent toujours un avis médical personnalisé. 

Sources :

Santé Publique France — Contraception : méthodes et utilisation
https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/sante-sexuelle/contraception

Ameli (Assurance Maladie) — Les différents moyens de contraception
https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/contraception

Haute Autorité de Santé — Choix et suivi de la contraception
https://www.has-sante.fr/jcms/c_272505/fr/contraception

World Health Organization — Family planning / contraception
https://www.who.int/health-topics/contraception

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