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La perte de cheveux chez la femme : causes & solutions

LA PERTE DE CHEVEUX CHEZ LA FEMME : CAUSES & SOLUTIONS

« L’alopécie » désigne le phénomène de perte de cheveux, de sourcils ou de poils. »

Il existe différents types d’alopécie (hormonale, génétique, suite à un traitement ou un événement traumatisant, liée à l’âge…), mais dans tous les cas, c’est souvent un passage assez traumatisant à vivre chez les femmes et de plus en plus fréquent.

Il est important de bien identifier le type d’alopécie à laquelle on est confrontée car on a bien souvent tendance à confondre cause & symptôme et à ne pas le traiter de la bonne manière. Et si le sujet est couramment abordé chez l’homme, il reste encore bien trop méconnu et tabou chez la femme !

1/ Les différents types d’alopécie

Tout d’abord, on confond bien trop souvent les différents types de perte de cheveux chez la femme !
En effet, il existe trop peu d’études de la perte de cheveux chez la femme. Pourtant, le phénomène de perte des cheveux féminin semble s’accentuer depuis les années 90 et on estime que près de 40% des femmes en souffriront à un moment de leur vie, et ce phénomène s’accentue avec l’âge : une femme de 60 ans aurait ainsi en moyenne la moitié de sa densité de cheveux qu’elle avait à 20 ans !

Les 2 facteurs les plus courants qui expliquent la perte de densité des cheveux (qui semble s’accélérer depuis les années 90) sont :

– Des déficits nutritionnels : La baisse de la qualité nutritionnelle des ingrédients (qui ne cesse de diminuer même si l’ampleur du décrochage varie d’une étude à l’autre, l’étude SUVIMAX confirme que les déficits d’apports ne semblent pas s’améliorer dans la population générale ).

– Les déséquilibres d’ordre hormonal (problèmes de thyroïde ou sensibilité aux hormones androgènes et testostérone en particulier – on parle d’alopécie androgénique, la plus courante).

L’alopécie androgénique semble être le facteur le plus courant qui touche les femmes de plus de 30 ans (le risque augmente avec l’âge). En effet, le rôle des androgènes (hormones sexuelles masculines) a été bien documenté au niveau de la perte des cheveux chez les hommes, mais beaucoup moins chez la femme.

Ce serait un mélange de prédisposition génétique (syndrome des ovaires polykystiques par exemple), de facteurs environnementaux et de sensibilité aux androgènes qui serait à l’origine de ce type de perte de cheveux chez la femme.

L’alopécie peut être diffuse et homogène (on parle alors d’effluvium télogène) ou bien beaucoup plus localisée par « pelade », souvent sur l’avant et le dessus du crâne, les tempes qui se dégarnissent… ce qui est souvent le signe d’une perte liée à un déséquilibre hormonal.

2/ Les solutions proposées

 

 A. Côté « médical »

On cite souvent le Minoxidil, la molécule phare de l’anti-chute, souvent efficace, mais dont on a souvent trop souvent entendu des effets désagréables et/ou réversibles.

Amélie, 26 ans, (interrogée par Medfem (1), témoigne :

« On me proposait un traitement, le Minoxidil. C’est un médicament anti-hypertenseur et vasodilatateur, une lotion un peu liquide à appliquer sur les plaques directement. Normalement, c’est contre l’hypertension artérielle, mais pendant l’utilisation de ces traitements, quelqu’un a remarqué que ça stimulait la pousse des cheveux. C’est un traitement qui nécessite des applications locales une à deux fois par jour, et c’est un peu un traitement à vie. Ça, on ne nous le dit pas vraiment – mais une fois qu’on le met, si on décide de l’arrêter, les cheveux qui ont poussé ont de grandes chances de retomber. 

Je l’ai pris quand j’étais assez jeune, mais les effets secondaires m’ont fait un peu peur. Ça peut faire pousser des poils, entraîner des rougeurs ou des démangeaisons, etc. En plus, l’application de la lotion tous les jours donnait un aspect assez gras aux cheveux, ce n’était pas agréable.».

Également sont souvent proposées des injections de corticoïdes ou des prescriptions de pilule anti-androgène. Comme vous le savez, nous préférons des solutions naturelles qui permettent au corps de retrouver un nouvel équilibre durable plutôt que des solutions de compensation qui masquent les symptômes et ne sont pas dénuées d’effets secondaires…

 B. Et côté « naturel » ?

Il existe de plus en plus de solutions plus naturelles intéressantes. Le problème est que très souvent on confond une origine d’ordre carentiel (manque de vitamines et minéraux essentiels : fer, zinc, vitamines C, E, B) avec une origine d’ordre hormonal (problème de microcirculation au niveau du cuir chevelu et de vieillissement naturel du cuir chevelu)
Si le problème est d’ordre hormonal, cela signifie que vous n’êtes pas forcément carencée en vitamines essentielles au cheveu, mais que la circulation des ces nutriments jusqu’au follicule pileux, au bulbe de votre cheveux, ne se fait plus bien. Résultat ? le bulbe se rétracte, le cheveu s’affine et la pousse de nouveaux cheveux est moins stimulée donc les cheveux se renouvellent moins bien.

Car il faut bien comprendre que le soin du cuir chevelu est clé pour un cheveu qui vieillit bien, car, comme la peau, le cuir chevelu vieillit et il faut l’entretenir, le stimuler et l’assainir.
Le bon réflexe ? Masser régulièrement le crâne et le cuir chevelu par petits mouvements circulaires ( effet décontractant assuré :)) en utilisant un sérum riche en nutriments essentiels pour le cheveu, et, si possible, en actifs dopant la microcirculation cutanée au niveau du cuir chevelu.

 

3/ Le vieillissement des cheveux en question

Avec l’âge survient une double peine : on subit à la fois la baisse des capacités d’absorption des nutriments et le vieillissement naturel (ou lié à un déséquilibre hormonal) du cuir chevelu, et nos cheveux s’en trouvent fortement fragilisés.

En pratique, la baisse du niveau d’œstrogènes qui s’amorce de manière plus marquée dès 35 ans provoque un déséquilibre avec le taux d’androgènes (qui lui se maintient) et a pour conséquence d’accélérer les cycles de vie des cheveux. La plupart du temps, les cheveux commencent par s’affiner et perdre en robustesse, puis tombent plus tôt.

La perte est souvent diffuse avec une localisation plus marquée sur le dessus du crâne et les tempes.

30% des femmes ménopausées et en périménopause (7 à 14 ans avant la ménopause) seraient touchées par la chute accélérée des cheveux, phénomène encore plus accentué par le stress.

Il est alors important de bien identifier la cause et de modifier ses habitudes pour pouvoir retrouver un nouvel état d’équilibre et des cheveux pleins de force avant que le phénomène ne s’aggrave !

Ces articles pourraient vous plaire :

https://www.miye.care/ce-que-nos-cheveux-veulent-nous-dire/

https://www.miye.care/temoignage-sur-la-perte-de-cheveux-par-claudia/

https://medfem-collective.com/infos/les-solutions-damlie-lalopcie-areata (1)

 

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