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La sécheresse intime – Causes & solutions

La sécheresse vaginale

1 FEMME SUR 6 AVANT 50 ANS, 1 FEMME SUR 2 APRES 50 ANS.

Ces chiffres font réagir par leur ampleur, et pourtant, ce phénomène reste bien trop souvent minoré ou ignoré et nous pensons que la pudeur et le manque de pédagogie sur le sujet font qu’il est largement sous-estimé.. alors qu’il est central pour notre bien-être et notre équilibre !

D’ailleurs, comment identifier la sécheresse vaginale ?

La sécheresse vaginale peut survenir à différents moments clés de la vie d’une femme, et pourtant, elle est bien souvent ignorée alors que ses conséquences peuvent vraiment impacter la qualité de vie ! Les symptômes qui doivent alerter sur l’état de notre flore vaginale :

  • Douleurs récurrentes lors de rapports sexuels ( dyspareunie)
  • Mucus vaginal anormal
  • Brûlure, picotement, gonflement, démangeaison, inflammation
  • Ecoulement anormal
  • Sensation d’inconfort (avant les règles, après une grossesse…)

 

Quelles sont les causes les plus courantes de sécheresse intime ?

La muqueuse vaginale est maintenue humide et confortable grâce aux sécrétions naturelles du corps, qui sont orchestrées en grande partie par le niveau d’oestrogènes, et à une flore vaginale équilibrée, au pH. Quand la production d’oestrogènes est perturbée, ou qu’elle décline plus fortement (surtout entre 35 et 50 ans), des sensations d’inconfort peuvent apparaitre. Particulièrement fréquente en post-partum ou pendant la ménopause, près d’une femme sur 2 serait concernée après 50 ans, même si certaines d’entre elles vivent avec plus ou moins confortablement. Mais il existe beaucoup d’événements de la vie qui peuvent déclencher une sécheresse intime :

  • Certains contraceptifs oraux mal tolérés
  • Après une grossesse ou en phase d‘allaitement
  • Quelques jours avant les règles, lors du syndrome prémenstruel
  • En phase de préménopause ou de ménopause
  • Les suites d’épisiotomie et d’hystérectomie
  • Les suites de maladies et traitements (chimio, antibiotiques..)
  • La prise d’antidépresseurs, de remèdes contre le rhume des foins ou les allergies
  • Des réactions à la nicotine ou à l’alcool
  • Une hygiène intime trop poussée avec l’utilisation de savons ou gels trop durs (pH acide)
  • Mais aussi des troubles émotionnels profonds et le stress chronique qui peuvent affecter l’équilibre hormonal !

Pendant ces transitions, les ovaires produisent moins d’oestrogènes et cela peut conduire à une baisse du nombre de glandes lubrifiantes et à un amincissement des tissus vaginaux. Parfois, l’application d’un gel adapté peut vraiment changer la donne alors que vous pensiez ne pas en avoir besoin (c’est ce que nous avons constaté lors de nos tests). Le pH de la zone intime peut également devenir plus acide, ce qui conduit à une flore vaginale moins équilibrée et plus de risques d’infections à répétition (notamment avec l’affinement des tissus). Il est important de réagir et de bien entretenir la zone intime dès les 1ers signes pour ne pas conduire à des phénomènes plus gênants comme l’atrophie vulvo-vaginale.

Conseils & solutions naturelles

Si de nouvelles techniques sont en train de se développer (Lasers et autres technologies pour renforcer la lubrification vaginale) ou encore l’acupuncture, qui peut vraiment aider, le plus simple consiste à intervenir dès les 1ers symptômes d’inconfort et d’opter pour un soin hydratant protecteur.

Comment bien choisir son soin hydratant ?

  • Les ovules à base d’hormones sont souvent très efficaces sur le coup, mais l’effet ne perdure pas dans le temps et la prise doit être renouvelée très régulièrement. De plus, nous avons eu beaucoup de retours sur des problèmes d’écoulements indésirables…
  • Les lubrifiants ne sont pas des soins hydratants, ce sont des textures « inertes », souvent à base de silicones ou d’huiles minérales, qui s’appliquent la plupart du temps juste avant un rapport pour favoriser la glisse en « tapissant » la muqueuse. Cela n’améliorera pas la lubrification naturelle de la zone durablement et la texture est souvent coulante et s’évapore rapidement
  • Il existe des soins hydratants à base d’eau ou à base d’huile, à vous d’opter pour ce qui vous convient le mieux en termes de texture et de sensation de confort car le bon soin est celui qu’on a envie d’appliquer !

L’avantage des soins  hydratants ? En plus de lubrifier, leur texture (surtout celles à base d’eau) sont plus discrètes et offrent un confort plus durable. Attention de bien choisir un soin hypoallergénique, au pH neutre, et si possible avec un complexe de pré et probiotiques rééquilibrant pour la flore vaginale, de l’acide hyaluronique pour une hydratation optimale et longue durée et de l’aloé véra apaisant et cicatrisant.

Attention : les soins à base d’huile ou de silicones ne sont souvent pas compatibles avec les préservatifs ou autres accessoires.

 

Autres conseils

  • Eviter une hygiène intime trop poussée avec des savons peu adaptés : choisissez des soins hypoallergéniques, doux (au pH physiologique), sans parfums
  • Eviter les habits trop serrés au niveau de la vulve
  • Consultez votre médecin si l’inconfort persiste

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Gel intime à la texture soyeuse, discrète et non coulante riche en extrait de muguet bleu à l’efficacité prouvée sur la restauration de la densité d’innervation, le renforcement de la souplesse et l’élasticité, acide hyaluronique hydratant, aloé véra apaisant et complexe de pré et probiotiques protecteur et rééquilibrant. pH neutre. Hypoallergénique.

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