La perte de cheveux peut être le signe d'un déséquilibre hormonal profond, comme une hypothyroïdie (dans ce témoignage, une thyroïdite de Hashimoto).
Les premiers signes sont apparus progressivement : prise de poids, fatigue, troubles du sommeil, stress et chute de cheveux pendant les études.
Une inflammation et des intolérances alimentaires ont été identifiées, révélant un lien entre santé intestinale, inflammation et dérèglement hormonal.
Des changements d'hygiène de vie ont été mis en place : alimentation adaptée, éviction de certains aliments (gluten, laitages, soja…), réduction des toxiques et utilisation de soins plus naturels.
En agissant sur les causes profondes (nutrition, inflammation, mode de vie), l'état général et la chute de cheveux se sont progressivement améliorés.
Quand ma fille a commencé à perdre ses cheveux il y a quelques années…
Désespérée et en sanglotant, elle m'a dit : « Maman, l'Univers prend tout mon pouvoir, ma force et ma beauté, tout ce que j'aimais chez moi ! »
Elle avait tout juste 19 ans à l'époque. Quelque temps plus tard, nous nous aperçûmes que son corps n'allait pas bien.
Elle traversait un gros déséquilibre physique et psychique qui entraînait un bouleversement hormonal, difficile à accompagner par la seule médecine conventionnelle.
Il m'est souvent venu à l'idée qu'en surveillant d'un peu plus près mon adolescente, son mode de vie, son stress, son alimentation, j'aurais peut-être pu agir plus tôt. J'avais notamment vu d'un mauvais œil sa prise de contraceptifs oraux conseillés par son médecin durant sa terminale.
Les premiers symptômes
Tout a commencé par une prise de poids, des boutons sur son visage, et un manque de sommeil, qui nous a poussé à arrêter cette pilule. Mais le déséquilibre s'était déjà installé.
Pendant sa première année de faculté, les cheveux ont commencé à tomber doucement, et elle devenait de plus en plus fatiguée, déprimée, et stressée pour ses examens.
Après avoir réalisé toutes les analyses possibles, nous avons consulté des endocrinologues qui ont confirmé nos doutes, révélant une hypothyroïdie de Hashimoto.
Nous connaissions bien l'approche conventionnelle face à cette situation, mais ma fille et moi-même souhaitions explorer d'autres voies en complément, sous suivi médical.
J'ai commencé à réfléchir en assemblant les informations comme un puzzle :
augmentation d'anticorps antithyroïdiens, manque de vitamine D, augmentation du taux de cortisol, constipation, ballonnements, irritabilité, manque de sommeil, rétention d'eau… tout cela formait un tableau cohérent.
Nous avons commencé à modifier son alimentation, mais n'étant pas sûre de ce qu'elle pouvait manger, j'ai supprimé la viande et les graisses. Elle se nourrissait de fruits et légumes, de beaucoup de crudités, de jus, de fromage de chèvre, de poisson, mais son poids ne diminuait pas malgré un entraînement sportif intensif de 2 heures par jour.
Puis un jour, en lui massant les cheveux, j'ai remarqué que son cuir chevelu était visiblement irrité. J'ai eu une intuition et lui ai dit : « Je crois que tes cheveux nous montrent qu'il y a quelque chose que ton corps ne supporte pas, peut-être une intolérance, un manque d'enzymes, ou plusieurs facteurs qui agissent sur ton équilibre. »
Les premiers résultats
Deux jours plus tard, nous avons envoyé un échantillon de sang à un laboratoire spécialisé pour un test d'intolérance alimentaire portant sur 300 ingrédients, additifs et conservateurs, incluant la Candida albicans.
Les résultats ont confirmé nos intuitions. En tant que thérapeute, je savais qu'une inflammation, en particulier intestinale, pouvait provoquer un enchaînement de dysfonctionnements de tous types, notamment hormonaux.
Le protocole alimentaire basé sur l'éviction des ingrédients pour lesquels elle était intolérante (laitages, œufs, noix, gluten, soja) a été mis en place, et la surprise a été au rendez-vous : 10 kilos perdus en 2 mois.
Elle était moins fatiguée, sa bonne humeur et son énergie revenaient doucement.
Nous avons également changé son dentifrice (sans fluor, pour limiter la charge inflammatoire), ses soins de douche et shampoings (exempts de produits chimiques agressifs). Nous avons introduit des huiles essentielles en massage du cuir chevelu, et supprimé l'alcool, le sucre, le gluten et les produits industriels, en passant à une consommation exclusivement biologique.
Grâce à mes menus et recettes, elle a appris à cuisiner pour cette nouvelle façon de vivre et continue aujourd'hui à en voir les bénéfices.
Ce témoignage est une expérience personnelle et individuelle, partagée à titre informatif. Tout arrêt ou modification d'un suivi médical doit se faire sous la supervision d'un professionnel de santé. MiYé ne recommande en aucun cas d'interrompre un accompagnement médical prescrit.
Par Claudia Stroia,
Thérapeute holistique et micronutritionniste
Ce sérum capillaire certifié BIO a été spécialement formulé pour soutenir la vitalité et la densité du cheveu, tout en contribuant à apaiser le cuir chevelu et à encourager la croissance des cheveux à la racine. Flacon compte-gouttes de 50 ml.
Est-ce que l'hypothyroïdie fait tomber les cheveux ?
Oui, c'est fréquent.
Un manque d'hormones thyroïdiennes ralentit le cycle capillaire, ce qui entraîne une chute diffuse et des cheveux plus fins, secs et cassants.
Comment accompagner la chute des cheveux en cas d'hypothyroïdie ?
La priorité est de consulter un professionnel de santé pour accompagner le déséquilibre thyroïdien. En complément du suivi médical :
alimentation riche en nutriments (iode, zinc, fer, vitamines B)
gestion du stress et du sommeil
soins capillaires doux et adaptés
Une fois l'équilibre hormonal soutenu, la chute peut ralentir progressivement.
Les cheveux repoussent-ils en cas d'hypothyroïdie ?
Oui, dans la majorité des cas.
La chute est souvent réversible, mais la repousse prend du temps (plusieurs mois), le temps que le cycle du cheveu se normalise.
Quels sont les symptômes d'une hypothyroïdie importante ?
Les signes peuvent inclure :
fatigue intense et ralentissement général
prise de poids inexpliquée
sensibilité au froid
peau sèche, visage gonflé
troubles de l'humeur ou de la concentration
Ces symptômes traduisent un ralentissement global du métabolisme. En cas de doute, consultez votre médecin.




























































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