Le SOPK, ou syndrome des ovaires polykystiques, à ne pas confondre avec l’OPK (ovaires polykystiques), est un des troubles les plus fréquents dû à un dérèglement hormonal. Il est assez fréquent : une femme sur 10 serait concernée. C’est une des premières causes d’infertilité féminine. Il est également lié à une augmentation des risques cardio-vasculaires, des troubles de la gestion de la glycémie comme le diabète et de maladies métaboliques. C’est dire son importance sur notre santé !

Alors qu’est-ce que c’est exactement ? Comment faire face au SOPK et mieux vivre avec ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir dans cet article.

 

SOPK : quelles sont les causes et les manifestations de ce déséquilibre hormonal ? 

Les 2 hormones sexuelles féminines majeures sont les œstrogènes et la progestérone. Dans le cas du SOPK, une troisième hormone s’invite : la testostérone. La testostérone est l’hormone masculine. Toutes les femmes, atteintes de SOPK ou non, en produisent. Mais quand cette hormone dépasse un certain seuil, l’équilibre hormonal est chamboulé. C’est ce qui se passe dans le cas du SOPK.

En situation normale, la testostérone que nous synthétisons toutes, se transforme en œstrogènes lors d’une phase appelée aromatisation. Dans le cas du SOPK, cette phase ne fonctionne pas et la quantité d’œstrogènes est insuffisante. Sans œstrogènes ou avec des œstrogènes en quantité trop faible, le pic de LH (la lutein hormone, celle dont le pic commande aux ovaires d’expulser l’ovocyte) ne se produit pas. Il n’y a donc pas d’ovulation. Les ovocytes restent dans les ovaires, ou plutôt à leur surface, formant de petites granulosités qui ont donné leur nom à la pathologie. Or sans ovulation ou avec une ovulation de mauvaise qualité, la production de progestérone sera empêchée et la 2nde phase du cycle sera chamboulée : l’endomètre, la couche de notre utérus qui est partiellement éliminée lors des règles, ne s’épaissira pas ou pas suffisamment et les menstruations seront irrégulières ou absentes.

Nous l’avons vu, cette hypersécrétion de testostérone a donc des conséquences importantes sur le déroulement de nos cycles. Elle a également des répercussions souvent visibles à l’extérieur : hyperpilosité notamment sur le visage, peau grasse et acné, perte de cheveux, ou encore surpoids.

Les causes de ce dysfonctionnement sont encore mal connues. La part de la génétique est importante mais les perturbateurs endocriniens sont également mis en cause dans la survenue du SOPK. Il existe également des facteurs aggravants comme le surpoids, surtout localisé sur le ventre, le stress, ou encore les troubles de la thyroïde.

 

 

Comment diagnostiquer le SOPK ?

Le SOPK n’est pas toujours facile à diagnostiquer. Pour être diagnostiquée, il fait remplir 2 des 3 critères suivants :

  • Hyperandrogénie clinique (c’est-à-dire visible à l’œil nu comme par exemple l’acné, l’alopécie ou la présence de poils épais sur le visage) ou biologique (c’est-à-dire observée à l’aide de prises de sang) ;
  • Absence d’ovulation ou ovulation de mauvaise qualité ;
  • Présence de granulations sur les ovaires à l’échographie.

Or les symptômes cliniques peuvent être différents d’une femme à l’autre. De plus, les hormones sexuelles étant fluctuantes au cours du mois, il faut réaliser plusieurs prises de sang à plusieurs moments du cycle pour pouvoir tirer des conclusions. Enfin, les petites granulosités à la surface des ovaires sont de la taille d’une tête d’épingle et ne sont pas toujours bien visibles à l’échographie. C’est pourquoi certaines femmes qui souffrent de SOPK, d’infertilité ou de résistance à la perte de poids connaissent parfois une période d’errance médicale, même si c’est de plus en plus rare.

Une fois que le diagnostic est posé et que la prise en charge médicale a été mise en place et est suivie, vous pouvez également mettre en place de bonnes habitudes pour mieux vivre au quotidien.

 

SOPK : quelle alimentation pour mieux le vivre ?

Le premier changement à entreprendre est de réduire au maximum les quantités de sucre, surtout ceux à indice glycémique élevé. Concrètement, on réserve les pâtisseries, sucreries et autres douceurs à des moments exceptionnels. On troque, si notre intestin nous le permet, tous les produits raffinés (farine blanches, pains blancs, pâtes, riz…) par leurs équivalents complets ou au moins semi-complet) et on les cuit un minimum de temps. Si vous craquez pour du sucre, accompagnez-le de gras et / ou de fibres pour limiter la montée de la glycémie (un fruit avant un biscuit ou des amandes avant du chocolat par exemple). Et fuyez les jus, sodas, cocktails, le sucre dans les boissons chaudes.

On adopte une alimentation anti-inflammatoire en mettant au menu des fruits et 1 ou 2 légumes à tous les repas, bio de préférence, et en supprimant les produits industriels transformés, et en limitant au maximum les produits laitiers. Parsemez vos plats d’épices comme la cannelle, le curcuma ou encore le gingembre.

Forcez sur le bon gras (petits poissons gras comme la sardine ou le maquereau, les graines de chia, les huiles de noix, chanvre, lin, les oléagineux…) et sur les protéines en privilégiant les viandes blanches, le poisson, fruits de mer et les légumineuses (préalablement trempées avant d’être cuites). Bon gras et protéines sont les constituants de vos hormones et les femmes n’en consomment souvent pas suffisamment. Alors ne lésinez pas sur la quantité et la qualité.

De nombreuses études scientifiques ont montré des liens entre qualité du microbiote et SOPK. Alors en plus d’augmenter ces apports en fibres avec les aliments mentionnés plus hauts et de réduire les apports en sucres, prenez le temps de bien mâcher, réduisez le gluten et buvez suffisamment.

 

SOPK : réguler votre stress pour mieux le vivre

La gestion du stress est clé pour vivre mieux son SOPK. En effet, plus on est stressé, plus on fabrique d’hormones masculines. Or, dans le cas du SOPK, il y en a déjà trop.

Alors à vous l’activité physique (modérée ! car trop d’activité physique engendre aussi la production d’hormones masculines), les exercices de respiration, les activités créatives et manuelles, les sorties dans la nature, les massages, la sophrologie. Coupez-vous autant que possible des informations et des personnes anxiogènes. Méfiez-vous des excitants comme le café, le café ou encore l’alcool et prenez soin de votre sommeil.

 

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Si les causes du dérèglement hormonal à l’origine du SOPK sont encore mal connues, ce syndrome n’est pourtant pas une fatalité. Vous pouvez agir au quotidien en adaptant votre alimentation et en vous préservant du stress et en l’évacuant quand il est là. A la clé, un meilleur équilibre et une qualité de vie améliorée !

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